dimanche 24 février 2019

Finisterre : réunion

La nouvelle n'était connue que des proches mais elle est maintenant officielle : Finisterre se reforme en 2019 le temps de quelques concerts au festival Terra Incognita au Québec (17, 18, 19 mai) et en France au Prog Sud (30 & 31 mai, 1er juin) qui a eu le bonne idée de les inviter.
Le groupe sera recomposé autour de Fabio Zuffanti bien sûr (basse, chant), Stefano Marelli (guitare, chant), Andrea Orlando (batterie), Boris Valle (claviers), Agostino Macor (claviers). Edmondo Romano du groupe Ancient Veil (flûte) viendra en renfort .
Mais j'ai encore mieux : pour fêter les 25 ans de sa sortie, Finisterre va en profiter pour réenregistrer son premier album qui devrait être prêt en mai justement ! 
Vivement le mois de mai !


Macchina Pneumatica : Riflessi Maschere

Je vous avais annoncé l'arrivée de cet album. Il est enfin sorti. Je dis enfin car ce disque est une tuerie. Un modèle du genre. Alors bien sûr les esprits les plus chagrins vont encore dire que c'est du rétro prog. Eh bien oui, et alors ? Quand la musique est bonne, on prend et on écoute religieusement ou alors on se tape en boucle les victoires de la musique avec les branleurs et on laisse les hommes, les vrais, tranquilles. Parce que là c'est du lourd, du couillu avec du groove et des giclées d'orgue Hammond un peu partout. My God, quelle claque !
Bon vous l'avez compris j'adore cet album qui est fait pour moitié du meilleur prog italien vintage et pour l'autre d'un hard prog comme on n'en fait plus. A cet égard, la plongée dans les seventies est absolument jouissive. Vivement la fin de l'année 2019 pour le hisser en haut de mon classement RPI. 
Vous pouvez écouter cette merveille en suivant ce lien (n'oubliez pas le guide, merci !)


https://soundcloud.com/enzo-vitagliano/riflessi-e-maschere/s-d9tr5?fbclid=IwAR1U9wZVB5KGn-olEnJmuleUesI9qGBKdskjS6_My8O2_8uMh4rfjw1JiM0

Les pistes :
1 Gli abitanti del pianeta
2 Quadrato
3 Come me
4 Avvoltoi
5 Sopravvivo per me
6 Macchina pneumatica

C'est sorti chez Black Widow Record

jeudi 14 février 2019

Banco del Mutuo Soccorso : Transiberiana

Cette fois c'est au tour d'un autre dinosaure du prog italien de signer avec Inside Out. Après Premiata Foniera Marconi, Banco del Mutuo Soccorso repart pour une nouvelle aventure discographique, vingt six ans après son dernier album studio. Évidemment sans Francesco di Giacomo, çà fait bizarre mais tant qu'à faire, je préfère encore un nouvel album avec des nouveaux titres que d'entendre des reprises de BMS avec le nouveau chanteur (qui est très bon, ce n'est pas le problème). 
Transiberiana va sortir le 26 avril et évidemment la pochette est un gros clin d’œil au tout 1er album de 1972.
Voilà déjà les titres :
1. Stelle sulla terra
2. L'imprevisto
3. La discesa dal treno
4. L'assalto dei lupi
5. Campi di Fragole
6. Lo sciamano
7. Eterna Transiberiana
8. I ruderi del gulag
9. Lasciando alle spalle
10. Il grande bianco
11. Oceano: Strade di sale

samedi 2 février 2019

Le coin des vinyles : Banco (Banco del Mutuo Soccorso)






 
Banco del Mutuo Soccorso : Banco (LP, Manticore, MA6-505S1, edit. USA, 1975)


Banco del Mutuo Soccorso encore ! Mais cette fois il s‘agit du LP publié en 1975 à vocation internationale. A l’instar de Premiata Forneria Marconi ou de Le Orme, Banco tente le coup de la version en anglais. Arrivant juste après les trois albums majeurs du groupe (Banco del Mutuo Soccorso, Darwin, Io sono nato libero), il devrait donc présenter les titres principaux chantés en anglais. Bizarrement, ce n’est pas tout à fait le cas. Je m’explique.
D’abord il y a ce nouveau morceau (« L’albero del pane ») chanté en italien. Allez comprendre !
Ensuite, une bonne partie de la Face A est instrumentale comme si le groupe évitait au maximum l’obstacle (le chant en anglais).
Ensuite, le deuxième album (Darwin) est carrément ignoré. Sachant que c’est sans aucun doute la masterpiece du groupe, voilà qui ne manque pas d’étonner. Enfin, tant qu’à faire de choisir un long titre, « l’evoluzione » ou «   La Conquista Della Posizione Eretta » auraient sûrement été encore plus représentatifs du niveau d’excellence des romains que « Metamoforsi ».
Donc, le résultat n’est pas déshonorant pour la musique de Banco del Mutuo Soccorso mais aurait pu (du) être encore meilleur.
Comme toujours avec Banco, la pochette extérieure et intérieure se veut originale avec deux mises en scène amusantes de Francesco di Giacomo.
Voici la track list avec entre parenthèses la correspondance avec les titres d’origine.

Face A :
Chorale (Traccia theme)
L’albero del pano (inédit)
Metamorphisis (Metamorfosi)

Face B :
Oustide (R.I.P.)
Leave me alone (Non mi rompete)
Nothing’s the same (Dopo niente)
Traccia II (Traccia II)




lundi 28 janvier 2019

Francesco di Giacomo

Francesco di Giacomo l'immense chanteur de Banco del Mutuo Soccorso nous a hélas quitté brusquement le 21 février 2014. Le magazine Prog Italia nous a préparé une grande et belle surprise avec album vinyle qui sortira pile cinq après sa disparation, le 21 février 2019. Au programme 10 chansons inédites du maestro que Prog Italia nous promet joyeuses, ironiques, romantiques et pleines d'émotions. Tout Francesco quoi ! 

mercredi 16 janvier 2019

dimanche 13 janvier 2019

Premiata Forneria Marconi : Celebration - Live in Nottingham

Esoteric Records, label que j'aime bien, qui a déjà sorti Cook en coffret 3 CD, nous fait à nouveau un beau cadeau de début d'année avec ce Celebration -Live in Nottingham qui comme son nom l'indique est l'enregistrement du concert (a priori complet) du 1er mai 1976 à Nottingham à l'occasion de la tournée Chocolate Kings.  
Le coffret double CD propose la set-list suivante :

CD 1
1. Paper charms
2. Four holes in the ground
3. Dove... quando...
4. Acoustic guitar solo
5. Out of the roundabout
6. Chocolate kings

CD 2
1. Mr. 5 'til 9
2. Celebration
3. La carrozza di Hans
4. Alta Loma 5 'til 9 - William Tell Overture

Le groupe comprenait à l'époque dans ses rangs : Bernardo Lanzetti, Franco Mussida, Flavio Premoli, Mauro Pagani, Patrick Djivas,

Sortie le 25 janvier 2019 !

lundi 7 janvier 2019

Opus Avantra : Rosa Rosae

Attention, encore un retour incroyable. Celui d'Opus Avantra. Ce groupe légendaire connu pour mélanger musique d'avant garde et chant lyrique revient avec un nouvel album, Rosa Rosae, quinze ans après son dernier disque (Venetia e anima) et ...quarante cinq ans après son premier effort, le magnifique Introspezione. Les années ont passé mais Opus Avantra (ou plutôt le duo Donella Del Monaco et Paolo Troncon) n'a pas varié de sa ligne artistique d'une grande exigence et qui reste encore aujourd'hui tellement surprenante. La proposition musicale d'Opus Avantra est à la fois proche et loin du rock progressif (en tout cas très loin si l'on s'en tient à ce qui sort actuellement).  Cet album a le mérite de sortir totalement des sentiers battus et oblige évidemment à une écoute approfondie et studieuse. Mais à l'arrivée, l'auditeur y trouvera sûrement à un moment ou à un autre son bonheur. Pour ma part la dernière partie de l'album avec "Vento del Nord" "Cyrcles"  "Aurea Lyra" et "Ineffabile Realtà'"m'a totalement ravi. Je sors du lot le captivant "Sceleratus" qui devrait s'inscrire sans problème dans les meilleurs titres de la discographie du groupe.
Il est un fait certain que les nouveaux et jeunes arrivants dans la formation apportent un plus, que ce soit Laura Balbinot et son violoncelle ou Andrea de Nardi aux claviers que l'on est content de retrouver en si bonne compagnie (Andrea suit depuis un bon moment Aldo Tagliapietra dans sa carrière solo).   
Si besoin était la présence de Jenny Sorrenti (Saint Just), Alberto Radius (Formula 3, Il Volo, Radius),  Lino Vairetti et Tony Esposito (Osanna) démontre l'aura et la réputation qu'a Opus Avantra dans le milieu des musiques progressives car les précités ne sont pas du genre à se commettre avec n'importe qui. 
Faites l'effort de vous pencher sur ce Rosa Rosae, vous ne serez pas déçu pour peu que vous ayez envie d'écouter une musique différente du commun !


Rosa Rosae comprend les titres suivants :

1 – Nuvole Bianche
2 – Pi-greco
3 – Mandala
4 – Sceleratus
5 – Rosa Rosae
6 - Vento del Nord
7 – Cyrcles
8 – Aurea Lyra
9 – Ineffabile Realta'

Le long teaser sur YT devrait vous permettre d'imaginer le genre de musique que vous allez entendre:
https://www.youtube.com/watch?v=oe3yPovyG2w

vendredi 4 janvier 2019

Le coin des vinyles : dopo l'infinito (Nuova Era)



 






Nuova Era : dopo l'infinito (LP, Contempo Records, 1989)

dopo l'infinito est le deuxième album du groupe Nuova Era, précurseur du renouveau du prog italien (cf extrait de chronique juste après). Ses trois premiers disques sont sortis à la fois en version CD et vinyle chez Contempo Records.
Nous parlons bien ici du label italien basé à Florence à ne pas confondre avec le label anglais du même nom spécialisé dans le funk, la soul, le disco et le rythm'blues. Pendant la période 1984/1995, durant laquelle il a eu une activité intense, le label florentin a ratissé assez large en produisant aussi bien du lourd extrême (Liftiba, Diaframma, Death SS) que des musiques de films  de compositeurs italiens (Riz Ortolani, Piero Umiliani, Ennio Morricone, Armando Trovajoli, Aldo Piga). Il s'est aussi intéressé au rock progressif en ayant la bonne idée de rééditer des albums de quelques groupes de proto prog (I Ribelli, Equipe 84) ainsi que ceux de  noms plus connus (Acqua Fragile, Cervello, Il Rovescio della Medaglia, Perigeo, Pierrot Lunaire, Reale Accademia di Musica, Museo Rosenbach, The Trip). Enfin, il s'est distingué en prenant sous son aile quelques nouvelles formations prog italiennes comme Arcansiel, Aton's et Nuova Era.

"Il faut le réaffirmer haut et fort : rien que pour avoir eu le courage d’émerger à une période complètement hostile au rock progressif, Nuova Era mérite ses lettres de noblesse. Quand on écoute L’ultimo viaggio puis Dopo l’infinito sorti un an après, on se dit que Walter Pini et son groupe se sont tout simplement trompés de décennie. Quel dommage car ce rock progressif symphonique et dynamique parfois à la limite du heavy évoque aussi bien Alphataurus que Museo Rosenbach (écoutez « Eterna Sconfitta » sur L’ultimo viaggio pour vous en convaincre). Les Florentins auront le courage de sortir quatre LP avant de lâcher l’affaire en plein renouveau du progressif italien. Depuis Walter Pini tente régulièrement de relancer son groupe." (extraits du livre Plongée au cœur du rock Progressif Italien, éditions Camion Blanc)


mardi 1 janvier 2019

Andrea Torello : Appunti di Viaggio

Voilà une première parution discographique qui me paraît adaptée pour un premier jour de l'année un peu cotonneux. Andrea Torello sort un premier album solo instrumental construit sur de très belles ambiances sereines qu'il développe au gré de ses humeurs. Nous avons là une succession de dix petites vignettes atmosphériques à la fois calmes et mélodieuses. Il est aidé par quelques amis dont Simone Piccolini que l'on retrouvait avec son père (Franco) sur le dernier album d'Il Cerchio d'Oro. Andrea n'est pas un inconnu puisqu'il a auparavant participé à plusieurs albums avec Qirch et Nightcloud.  
Appunti di Viaggio a été enregistré principalement par Andrea (basse, guitares, claviers, synthés, batterie, voix) avec l'aide de Simone Piccolini (piano, mellotron, synthés), Michele Torello (guitare), et Luciano Giorda (guitare). 
Voici la track list que vous pouvez écouter sur Soundcloud 
01|  Intro
02|  Ed è quasi per caso
03|  Risveglio
04|  Solo per te
05|  L’origine del mondo (https://www.youtube.com/watch?v=5TCijTBXzGg)
06|  Te lo dico cosi
07|  Ninna nanna
08|  Estate di sera
09|  Melodia d'autunno
10|  Outro

lundi 31 décembre 2018

Edito du Nouvel An 2019 (en français et en italien)


Cet édito devrait être optimiste, il ne le sera pas vraiment. L’Homme sait créer les plus belles choses, il est aussi malheureusement capable du pire. Pour paraphraser Coluche, l’Homme est capable du meilleur comme du pire mais c’est dans le pire qu’il est le meilleur. Je n’ai pas ici à m’étendre sur un personnel politique déficient et sur un système politique à bout de souffle. Je n’ai pas à commenter les errements d’une humanité en pleine décadence qui court inéluctablement à sa propre perte. Je laisse de côté le climat et le bio qui sont devenus aujourd’hui des prétextes faciles pour les donneurs de leçon et les multi nationales mercantiles.
Moi ce qui m’intéresse, c’est le beau et tout particulièrement la musique. Mais dans ce domaine également le niveau d’exigence baisse à toute vitesse. Là aussi, la dégénérescence programmée est en marche. Le son est numérisé, compressé, artificiellement modifié. Le résultat (je devrais dire le résidu) est écouté dans des conditions abjectes, le téléphone portable servant de lecteur, les oreillettes servant d’écouteurs. 95% de ce qui est écouté dans ces conditions n’est pas de la musique au sens noble du terme. Vous me direz : compte-tenu de ce qui est écouté, cela ne vaut pas mieux ! C’est un fait. Mais cela induit un autre phénomène à moyen terme, plus grave et irréversible celui là. C’est ce son qui va devenir la norme dans les années à venir ! Vos enfants, petits enfants ne distingueront plus aucune subtilité, plus aucune profondeur de son. Leurs références en matière de dynamique et d’harmonique seront irrémédiablement tronquées. Comment dans ces conditions continuer à produire de la belle musique (classique, jazz, art rock, prog mais aussi rock, hard rock, etc…, il n’y a pas de style plus ou moins supérieur) ? Car pour que çà fonctionne, il faut un public pour écouter et apprécier mais aussi pour rémunérer les artisans artistes. Je vous rassure (ou pas), je n’ai pas d’autre réponse à apporter que de continuer à écouter la musique que j’aime et à soutenir les vrais musiciens avec mes modestes moyens.
Allez, je souhaite une bonne année 2019 - et de bonnes oreilles – à tous les résistants du beau son et à tous ceux qui défendent la belle musique. Si vous lisez ces lignes, c’est que vous en faites partie ! Que la force soit avec nous !

Questo édito del nuovo anno dovrebbe essere ottimista, non lo sarà veramente. L'uomo sa creare le più belle cose, è tanto purtroppo capace del peggio. Per parafrasare Coluche, l'uomo è capace del migliore come il peggio ma è nel peggio che è il migliore. Non ho qui a stendermi su un personale politico deficiente e su un sistema politico ad estremità di soffio. Non ho a commentare gli errori di un'umanità in piena decadenza che corre ineluttabilmente alla sua propria perdita. Lascio da parte il clima ed il « bio » che sono diventati oggi dei pretesti facili per i datori di lezione ed i multi nazionali mercantili.
Io ciò che mi interessa, è il bello ed in modo particolare la musica. Ma in questo campo il livello di esigenza abbassa anche a tutta velocità. La degenerazione programmata è là anche, in marcia. Il suono è digitalizzato, compressé, artificialmente modificato. Il risultato, dovrei dire il residuo, è ascoltato nelle condizioni abiette, il telefono portabile servente di lettore, le orecchiette che servono di ricevitori. il 95% di ciò che è ascoltato in queste condizioni non sono della musica al senso nobile del termine. Mi direte: conto-tenuto di ciò che è ascoltato, ciò non è meglio! È un fatto. Ma ciò induce un altro fenomeno a medio termine, più grave ed irreversibile quello là. È questo suono che va a diventare la norma negli anni futuri! I vostri bambini, piccoli bambini non distingueranno più nessuna finezza, più nessuna profondità di suono. I loro riferimenti in materia di dinamica e di armonico sarà troncato irrimediabilmente. Come in queste condizioni continuare a produrre della bella musica (classico, jazz, arte rock, prog ma tanto rock, hard rock ….). Perché affinché çà funziona, occorre un pubblico per ascoltare ed apprezzare ma anche per rimunerare gli artigiani artisti. Vi rassicuro, o non, non ho altra risposta a portare che continuare ad ascoltare la musica che amo ed a sostenere i veri musicisti coi miei modesti mezzi.
Andate, auguro un buono anno 2019 - e dei domestiche orecchi - a tutti i resistenti del bel suono ed a tutti quelli che difende la bella musica. Se leggete queste linee, questo è che ne fate parte! Che la forza sia con noi ! (afflitto per il cattivo italiano !!!)

dimanche 30 décembre 2018

Ma sélection RPI 2018

Voici donc mon top des sorties de l'année 2018 pour le rock progressif italien. Hollowscene rate de peu la première marche (il faudra revoir le chant la prochaine fois ou le confier à Demetra). C'est donc Lavianticà qui décroche la timbale avec un second album tout instrumental superbe, vous pouvez me faire confiance. Comme d'habitude, présentation par ordre alphabétique pour ne pas faire de jaloux :

Ancient Veil : Rings of earthly...Live
F.E.M. : Mutazione
Hollowscene : Hollowscene
Il Segno del Comando : L'incanto dello zero
Lavianticà : The experience TOP "1" 2018
La Coscienza di Zeno : Una vita migliore
Tacita Intesa : FARO
Una Stagione All'inferno : Il Mostro di Firenze

J'ajoute une distinction spéciale de "meilleur jeune espoir" pour Opera Oscura avec Disincanto.qui se révèle être un premier essai très prometteur.  

Cette sélection a été réalisée parmi tous ces albums écoutés que j'ai diversement apprécié mais que je cite afin de n'oublier personne et qu'ainsi chacun puisse se faire son opinion en piochant dans cette liste (il se peut que j'en oublie certains) :
Alchem (Viaggio al centro della Terra), Ancient Veil : Rings of earthly...Live, Antilabé (Domus Venetkens), Baba Yoga (L'uomo progressivo), PierPaolo Bibbo' (Via Lattea), DAAL (Decalogue of Darkness et Navels falling into a living origami), Ellesmere (From sea and beyond), F.E.M. : Mutazione, Giardino di Miro (Different Times), Hollowscene : Hollowscene, Il Bacio della Medusa (Seme), Il Segno del Comando : L'incanto dello zero, Il Sentiero di taus (Macroscomosi), Karmamoi (The day is gone), Karmablue (ne apparenze, ne comete), Lavianticà : The experience, La Bottega del Tempo a Vapore (Viaggi inversi), La Coscienza di Zeno : Una vita migliore, La Teoria delle Nuvole : Versus Serendipità,Marchesi Scarmorza (Gemini),Moongarden (Align myself to universe), Nathan (Era), Not A Good Sign (Icebound), O.A.K. (Giordano Bruno), Officina F. Ili Seravalle (Brevi apparizioni), Marco Ragni (The wandering caravan), RanestRane (Starchild), Alberto Rigoni (EvoRevolution), Reale Accademia di Musica (Angeli Mutanti), Syndone (Mysoginia), Tacita Intesa (FARO), Una Stagione All'inferno (Il Mostro di Firenze)


lundi 17 décembre 2018

Fabio Gremo en solo

Je suis évidemment très heureux de relayer l'annonce du premier album solo de Fabio Gremo, le très sympathique et attachant bassiste d'Il Tempio delle Clessidre. La sortie est imminente (Noël 2018). Sur Don't Be Scared Of Trying, Fabio est accompagné de : Sandro Amadei (piano), Giulio Canepa (guitares),  Steve Collins (choeurs), Marco Fabbri (batterie), Antoine Fantinuoli (violoncelle), Emmanuel Freesia (saxo) e Giuseppe Spanò (claviers). 
Le petit teaser ne dit pas grand chose (le meilleur est à venir) : 
https://www.youtube.com/watch?v=papi4o1IXW4

dimanche 16 décembre 2018

Premiata Forneria Marconi / Uriah Heep : même combat !

çà fait longtemps que je n'ai pas proposé une petite rareté, alors en voilà une de taille : Nous sommes à Bologne, le 25 juillet 1971 en plein concert de  Premiata Forneria Marconi et les Milanais se lancent dans une reprise de Uriah Heep, l'incandescent "Gispy".  Let's rock !
https://www.youtube.com/watch?v=iGCdhSWDhV0&feature=share

mercredi 12 décembre 2018

Mad Fellaz, troisième album en vue

Le troisième album de Mad Fellaz ne devrait pas tarder. Enregistrement et mixage terminés. Voici déjà les titres des morceaux et une partie de l'artwork. La suite bientôt.
Tracklist:
 
1. “Es”/ Frozen Side (6:05)
2. Leaf (6:03)
3. Liquid Bliss (8:27)
4. Fumes From The Ruins (1:59)
5. Under These Clouds (3:19)
6. Frost (7:37)
7. Sweet Silent Oblivion (10:01)

Avec un petit teaser en avant première :
https://www.youtube.com/watch?v=JM2mY8xEj2Y&feature=share

dimanche 2 décembre 2018

La Teoria delle Nuvole : Versus Serendipità

La Teoria delle Nuvole est un nouveau groupe de prog italien qui sort ce mois ci son premier album : Versus Serendipità comprenant 7 titres :
  1. Tetris
  2. Etera
  3. Repetita
  4. Jeffrey
  5. Jezus
  6. Fat Boy
  7. Indole
Le groupe définit sa musique ainsi :  un album riche à plusieurs facettes avec des parfums des années 60/70, des passages psychédéliques, des moments jazzy, des rythmiques syncopées et des changements soudain d'ambiances.
En écoute YT "indole", morceau déjà prêt depuis 2016 :
https://www.youtube.com/watch?v=1u-wQTvcb_I

samedi 1 décembre 2018

Le coin des vinyles : Come in un' ultima cena (Banco del Mutuo Soccorso)







Banco del Mutuo Soccorso : Banco (LP, Manticore, MAL 2015, 1976)

Pour ce mois de décembre 2018, je vous présente Come in un' ultima cena, le LP sorti en 1976 par Banco del Mutuo Soccorso avec sa pochette une fois de plus si particulière qui justifie de posséder l'édition vinyle. En effet les milanais ont choisi un thème religieux pour l'iconographie de leur album, en l’occurrence  la Cène. Vous pourrez même vous amuser à identifier les membres du groupe parmi les apôtres entourant le Christ pour son dernier repas.
Musicalement, il est clair que Banco a encore évolué depuis Io sono nato libero qui remonte quand même à trois ans. Désormais, les puissantes envolées aux claviers ont disparu. De même, les grandes phases épiques et symphoniques se font rares. Il faudra attendre le dernier titre de l’album, « Fino alla mia porta » pour retrouver le Banco des premières années. Come in un’ultima cena est un album étonnamment posé et aéré. Autre différence marquante : les titres sont tous d’un format ramassé, le plus long restant largement sous les huit minutes. Mais contrairement à ce que l’on pourrait penser, Come in un’ultima cena n’est pas d’un accès si facile. Le groupe joue beaucoup sur les ambiances et les nuances. Les titres sont très fouillés et un gros travail est réalisé sur l’instrumentation notamment acoustique (flûte, violon, clavecin,  cor français, guitare classique, trompette, clarinette). Autant d’éléments caractéristiques qui font que l’on peut rapprocher cet album dans sa démarche de celle de Gryphon et surtout de Gentle Giant. Enfin des titres comme « ...a cena, per esempio » ou encore les parties introductives de « Si dice che i delfini parlino », « Slogan » et « Voilà Mida » dégagent une intensité dramatique très marquée. Tout cela fait que Come in un’ultima cena n’est sans doute pas l’album de Banco qu’il faut écouter en premier. Il est plutôt à conseiller à ceux qui connaissent déjà bien le groupe.
(chronique extraite du livre  Le Petit Monde du Rock Progressif Italien, éditions Camion Blanc)


mercredi 28 novembre 2018

Phoenix Again : Live at Parkvilla Theatre

Nos amis de Phoenix Again sortent en cette fin de mois de novembre leur troisième live, Live at Parkvilla Theatre, souvenir d'une prestation mémorable des italiens aux Pays Bas. Il s'agit d'un double live uniquement disponible en version numérique téléchargeable sur le bandcamp du groupe à cette adresse :  phoenixagain.bandcamp.com

dimanche 18 novembre 2018

Macchina Pneumatica : Riflessi Maschere



Pour l'instant je n'ai que ce teaser YT à vous faire écouter.
Sortie prévue début 2019 chez Black Widow,
çà promet du sévère !
https://www.youtube.com/watch?v=kkctmwFg__Q&feature=share


samedi 17 novembre 2018

F.E.M. : Mutazione

le groupe F.E.M. (pour Forza Elettromotrice !) communiquait depuis un moment sur l'enregistrement de nouveaux morceaux. Voici donc l'annonce de la sortie de son deuxième album, Mutazione, programmée au 1er décembre.

Vous pouvez déjà écouter le titre "Mutazione" sur YT :

https://www.youtube.com/watch?v=_SSA3naWu6w

Et l'album entier est sur itunes :

https://itunes.apple.com/it/album/mutazione/1443017279

Les premières écoutes sont très prometteuses et augurent d'un très bel album toutefois très différent de Sulla Bolla di Sapone.


dimanche 11 novembre 2018

Il Segno del Comando : l'incanto dello zero

Maintenant que nous avons fait plus ample connaissance avec Il Segno del Comando (voir interview d'hier), je peux vous présenter L'incanto dello zero, la toute nouvelle livraison du groupe.
Il Segno del Comando porte un lourd héritage musical dark prog et gothique qu'il tente, les années, passant d'atténuer. Alors même s'ils essaient de faire des efforts, les musiciens d' Il Segno del Comando ne dérogent pas à leur style chaotique, voire rugueux qui peut parfois prendre à la gorge mais qui reste toujours très accrocheur comme sur ces deux excellents titres : 
 
"Il calice dell'oblio"
 
ou  "le 4 a"
 
Alors pour les âmes sensibles, je vous conseille d'écouter en priorité ces deux autres très bons morceaux :   
 
"Sulla via della veglia"
 
et "La grande Quercia"
 
Autrement, "Il mio nome è menzogna" devrait mettre tout le monde d'accord.
 
Et puis il y aussi la courte intro "Il senza ombra" qui fait son petit effet (et que j'aime beaucoup) : https://www.youtube.com/watch?v=g1OM8-mxhPE&list=OLAK5uy_lAJKPPwc2QrSBey3F7GO0vAyikxHYoXUU&index=1
 
Quoiqu'il en soit, avec cet album, Il Segno del Comando impose pour de bon son style et son nom dans le paysage du prog italien actuel.
C'est sorti chez Black Widow.

samedi 10 novembre 2018

gioco dell'intervista : Il Segno del Comando

Chi siete ?


Siamo Il Segno del Comando, una band difficilmente classificabile in uno stile musicale unico anche se, spesso, è stata inserita dalla critica nel genere definito rock progressivo.
Siamo nati a Genova (Italia) nel 1994, in un periodo in cui certi generi musicali (che negli anni ’70 avevano raggiunto il loro massimo successo), erano ignorati se non addirittura evitati da chiunque cercasse di fare musica. Questo gruppo inizialmente era nato come progetto parallelo ad altri e si riuniva solo per realizzare periodicamente dei dischi, ma dal 2013 ha finalmente iniziato un’attività regolare iniziando ad esibirsi anche dal vivo.
 


Perché state insieme ?

Perché siamo amici e suonare assieme è per noi fonte di grande piacere. La nostra musica contiene una buona parte di improvvisazione e amiamo suonare dal vivo. La band dalle sue origini ha subìto molti cambiamenti, ma la formazione attuale, che è attiva dal 2014, è fatta da musicisti che hanno collaborato per molti anni anche in altri progetti e che sono molto affiatati. Ognuno di essi da un contributo fondamentale al sound della band.
Al momento la formazione è composta da sei musicisti (Diego Banchero, Riccardo Morello, Davide Bruzzi, Roberto Lucanato, Fernando Cherchi e Beppi Menozzi).
 


A quali influenze si rifà la vostra musica ?

Il nostro approccio compositivo trae ispirazione dalla musica dei maestri del soundtrack horror, dal jazz-rock, dal metal, dal cantautorato e dal rock progressivo. Non disdegnamo di compiere accurate ricerche nella musica di altre epoche ed altre culture. Ogni nostro album si ispira sempre ad un’opera letteraria di valore esoterico che influenza la composizione di testi e musiche. Nei nostri album ha, infine, molta importanza il lavoro grafico che porta alla costruzione degli artwork.

 


Di quale brano o di quale album siete più orgogliosi e perché ?

Amiamo ogni album della nostra discografia che ad oggi consta di 4 LP, un disco Live in Studio e varie partecipazioni a tribute album. Ognuno di questi lavori ha una sua particolarità. Ovviamente in questo periodo siamo molto orgogliosi dell’ultimo nostro Album « L’Incanto dello Zero » pubblicato lo scorso 2 novembre 2018 per Black Widow Records e che rappresenta a nostro avviso un punto di arrivo molto importante per la nostra band. Inoltre questa pubblicazione è associata ad un romanzo (Lo Zero Incantatore) che può essere acquistato assieme al nostro disco e che è stato scritto proprio con lo scopo di fare da base alle tematiche che abbiamo affrontato nella composizione. Questo romanzo è il frutto di anni di ricerche e studi in ambito esoterico ed è stato scritto da Cristian Raimondi che è il coordinatore del piccolo comitato di studi e ricerche interno a Il Segno del Comando.

 


Qual è il vostro prossimo progetto ?

Ora che abbiamo appena pubblicato il nuovo album, il nostro principale progetto è quello di concentrarci sull’attività live, sperando anche di portare la nostra musica fuori dall’Italia. Nel frattempo inizieremo a registrare un EP che ho già scritto. Grazie di cuore per questa intervista a nome di tutto Il Segno del Comando e grazie per l’opportunità che ci hai dato di presenziare su queste pagine.

L'entretien jeu d'Il Segno del Comando


Le nouvel album d' Il Segno del Comando vient tout juste de sortir (L'incanto dello zero). Voilà une bonne occasion pour mieux faire connaissance avec ce groupe qui apporte une touche très particulière dans le paysage du prog italien actuel (ils vont vous expliquer !). Un salut très amical au passage à Diego Banchero qui est vraiment un mec très sympa en plus d'être un excellent bassiste.
Qui êtes-vous ?



Nous sommes Il Segno del Comando, un groupe difficile à classer dans un style musical unique, bien que la critique l’ait souvent inclus dans le genre appelé rock progressif.
Le groupe est né à Gênes (Italie) en 1994, à une époque où certains genres musicaux qui avaient atteint leur maximum de succès dans les années 70, étaient ignorés, voire evités par quiconque s’occupait de musique. Ce groupe est né à l'origine comme un projet parallèle, et n’a été initialement rassemblé que périodiquement, pour enregistrer en studio. Toutefois, à partir de 2013, il a finalement démarré avec une activité régulière et a commencé à se produire sur scene.
Pourquoi êtes vous ensemble ?
Nous sommes liés par une amitié de longue date, et jouer ensemble est un grand plaisir pour nous. Notre musique contient une bonne part d'improvisation et nous aimons la jouer sur scène.
Depuis ses origines le groupe a subi de profonds changements, mais la formation actuelle est stable et active depuis 2014. Elle est composée par des musiciens qui collaborent depuis de nombreuses années sur differents projets, et qui sont très soudés. Chacun d'eux apporte une contribution fondamentale au son du groupe.
La formation est actuellement composée de six musiciens. (Diego Banchero, Riccardo Morello, Davide Bruzzi, Roberto Lucanato, Fernando Cherchi et Beppi Menozzi).
Quelles influences revendiquez-vous dans votre musique ?
Notre approche de la composition trouve ses racines dans les maîtres de la bande originale de films d’horreur, meme si on ne peut nier des influences aussi dans le jazz-rock, le métal, la chanson d’auteur ou le rock progressif. Nous ne dédaignons pas effectuer des recherches approfondies sur la musique d'autres époques ou d'autres cultures. Chacun de nos albums est toujours inspiré par une œuvre littéraire de portée ésotérique qui influence la composition des textes et de la musique. Enfin, dans nos albums, le travail graphique menant à la construction de la pochette et du livret est très important.
De quel morceau ou de quel album êtes vous le plus fier et pourquoi ?
Nous aimons chaque album de notre discographie, qui se compose aujourd’hui de 4 disques, d’un Live en Studio et de diverses partécipations à des albums hommage. Chacune de ces œuvres a sa propre particularité. Nous sommes évidemment très fiers de notre dernier album L’Incanto dello Zero  publié le 2 novembre 2018 par Black Widow Records et qui, à notre avis, représente un point très important dans le parcours du groupe.
Cette publication est aussi associée à un roman (Lo Zero Incantatore), qui peut être acheté avec notre disque, et qui a été écrit dans le but de concrétiser et de donner un fondement aux thèmes abordés dans la composition. Ce roman est le résultat d'années de recherches et d'études dans le domaine de l'ésotérisme,. Il a été écrit par Cristian Raimondi, qui oeuvre en tant que coordinateur du petit comité d'études et de recherches interne pour Il Segno del Comando.
Quel est votre prochain projet ?
En ce moment nous venons de publier le nouvel album, donc notre projet principal est de nous concentrer sur l’activité sur scène, avec l’espoir de promouvoir notre musique hors des frontières d’Italie. Nous avons aussi prévu de commencer les enregistrements pour un nouveau EP, dont les paroles et la musique sont déjà écrites.
Merci beaucoup pour cette interview au nom de tout Il Segno del Comando, et merci pour l'opportunité que tu nous a offerte d'être presents sur ces pages.









lundi 5 novembre 2018

Una Stagione all'inferno : il Mostro di Firenze

Petit retard de fin d'année en cours de rattrapage. La pile de CD s'accumule mais il y a quelques pépites là dedans qui doivent rapidement être sorties du lot. C'est le cas de ce "Il Mostro di Firenze". Il s'agit du premier album d'un groupe qui a pourtant déjà vingt et un ans d'existence. Cette galette est une perle de dark prog avec tout ce que l'on aime dans ce prog italien qui a basculé du côté obscur de la force.
C'est sorti cette année chez Black Widow et c'est encore en écoute sur Progstreaming :
http://progstreaming.nl/pages/play-album.php?activeAlbum=2018-06-25-02 - Una Stagione all`Inferno - Il Mostro Di Firenze
A suivre bientôt : un entretien spécial avec les membres de ce groupe secret.  

jeudi 1 novembre 2018

Le coin des vinyles : In ogni luogo, in ogni tempo (Periferia del Mondo)

 
 
 
 
 

Periferia del Mondo

In ogni luogo, in ogni tempo (Akarma, AK 3001, LP, 2000)

Face A : “L’infedele”, “I bless the night”, “Meltèmi”

Face B : “In ogni luogo, in ogni tempo”, “Brand-y”, “The ghost in the shell”

Titres sur le 45 tours bonus (3001/45RPM) : (A) “Leave your daily”/(B)”Ladro”

Vous remarquerez que ce premier album de Periferia del Mondo n’a été chroniqué dans aucun de mes livres. Et pourtant, je l’aime bien ce disque ! Et ce pour trois raisons très différentes les unes des autres !
D’abord, la pochette est belle (de ce côté là, rien à dire, Akarma faisait du bon boulot).
Ensuite, il y a Francesco di Giacomo qui chante sur le superbe premier titre, « L’infidele », avec aussi Rodolfo Maltese aux guitares. Il y a donc du Banco là dedans et c’est vraiment bon à entendre ! En fait à l’époque le leader de Periferia del mondo,  Alessandro Papotto, jouait encore avec Banco del Mutuo Soccorso. Ceci explique la participation amicale de ces deux grands artistes.
Et enfin, avec l’édition vinyle, il y avait un 45 tours en plus du LP. On ne se refait pas ! On affectionne l’objet rare, on adore le truc en bonus même si sa valeur est minime. Pif Gadget avait compris çà il y a bien longtemps maintenant.  En l’occurrence, le 45 tours livré avec le 33 tours permettait de récupérer les deux titres manquants entre l’édition CD (8 titres) et le LP vinyle (6 titres), « Leave your daily » faisant office de single. Cerise sur le gâteau, ce 45 tours avait son propre artwork.



Musicalement, c’est du Periferia del Mondo, c’est à dire très diversifié dans les styles approchés (jazz, rock, prog) avec une majorité de très bon (« L’infedele », « Meltèmi », « In ogni luogo, in ogni tempo », « Brand-y ») et du plus quelconque. L’hésitation permanente entre chant en anglais et chant en italien interpelle une fois de plus et dessert autant l’homogénéité de cet album que, tout simplement, sa musicalité. Alessandro Papotto ne m’en voudra pas. Il sait tout le bien que je pense de lui car c’est un grand musicien qui poursuit encore aujourd’hui avec succès l’approfondissement de son art. Et surtout, avec son brassage de styles parfois surprenant, il a réussi a imposer Periferia del Mondo dans le paysage du rock progressif italien.