Il y a dans ce nouveau groupe au moins deux musiciens dont les noms nous parlent puisqu'ils gravitent l'un et l'autre depuis un moment dans la sphère prog. Marcello Chiaraluce est bien connu pour avoir fait partie de Beggar's Farm (le tribute band officiel à Jethro Tull) et Luca Grosso est un batteur que l'on retrouve sur des albums de Nathan, Narrow Pass et The Rome Pro(G)ject. Les deux musiciens ont même déjà collaborés ensemble à plusieurs reprises au sein du groupe The Ikan Method ainsi que pour un album solo de Marcello.
Diaspro est un projet solo créé au départ par Marcello Chiaraluce qui a finalement trouvé plus intéressant d'exprimer ses compositions au sein d'un groupe de musiciens.
Le concept parle de quelqu'un qui part à la recherche d'un amour perdu. Au fur et à mesure de ses pérégrinations, il s'ensuit toute une série de découvertes de lieux bizarres (une cité souterraine sans ombre, un tunnel noir, une gare où les gens attendent des trains qui n'arrivent jamais) et de rencontres avec des animaux inattendus dont un chien aux yeux bleus et un ours à la fourrure rouge, ce qui nous donne évidemment la clé de l'artwork ornant la couverture du CD.
1er constat : cet album est étonnamment court, à peine plus de 30 minutes, mais en même temps je trouve cela presque rassurant. C'est d'autant plus surprenant que le CD déroule ses onze pistes avec autant d'ambiances différentes. On a vraiment l'impression d'avoir affaire à une succession de petits tableaux.
Après un instrumental d'entrée très baroque qui fait un gros clin d’œil au Premiata Forniera Marconi de Per un amico, on passe aux choses sérieuses. Le ton d'ensemble est enlevé, plutôt rock avec quelques beaux moments hard prog (le final de "Piccola stazione" à l'orgue) voire proches du prog metal ("Per salire su" après la samba !). "Salto in alto" est évidemment un peu à part avec son violon plaintif mais le sujet est traité avec une grande retenue et c'est assez émouvant à écouter. De manière générale, les influences du Banco actuel et de la PFM (dans une incarnation plus contemporaine cette fois) sont sous-jacentes mais aisément identifiables. Elles ressortent à plusieurs reprises jusqu'à "inferno" qui est un beau mélange de Fabrizio De Andre et de la PFM.
Diaspro est un projet solo créé au départ par Marcello Chiaraluce qui a finalement trouvé plus intéressant d'exprimer ses compositions au sein d'un groupe de musiciens.
Le concept parle de quelqu'un qui part à la recherche d'un amour perdu. Au fur et à mesure de ses pérégrinations, il s'ensuit toute une série de découvertes de lieux bizarres (une cité souterraine sans ombre, un tunnel noir, une gare où les gens attendent des trains qui n'arrivent jamais) et de rencontres avec des animaux inattendus dont un chien aux yeux bleus et un ours à la fourrure rouge, ce qui nous donne évidemment la clé de l'artwork ornant la couverture du CD.
1er constat : cet album est étonnamment court, à peine plus de 30 minutes, mais en même temps je trouve cela presque rassurant. C'est d'autant plus surprenant que le CD déroule ses onze pistes avec autant d'ambiances différentes. On a vraiment l'impression d'avoir affaire à une succession de petits tableaux.
Après un instrumental d'entrée très baroque qui fait un gros clin d’œil au Premiata Forniera Marconi de Per un amico, on passe aux choses sérieuses. Le ton d'ensemble est enlevé, plutôt rock avec quelques beaux moments hard prog (le final de "Piccola stazione" à l'orgue) voire proches du prog metal ("Per salire su" après la samba !). "Salto in alto" est évidemment un peu à part avec son violon plaintif mais le sujet est traité avec une grande retenue et c'est assez émouvant à écouter. De manière générale, les influences du Banco actuel et de la PFM (dans une incarnation plus contemporaine cette fois) sont sous-jacentes mais aisément identifiables. Elles ressortent à plusieurs reprises jusqu'à "inferno" qui est un beau mélange de Fabrizio De Andre et de la PFM.
Tout cela pour vous dire que même s'il y a quelques incartades vers d'autres grandes références plus anglo-saxonnes (Dire Straits et Mark Knopfler pour "Senza di me" par exemple), le rock progressif italien est bien présent, parfois exubérant ("Piano rialzato" qui rappelle Il Bacio della Medusa), parfois remarquablement fluide (le magnifique instrumental " Verso la tana di Gelso"), parfois d'une grande expressivité ("Totem" et "Gelso"). Une musique vivante qui fait du bien à écouter. Italienne quoi !
Alors, on aurait aimé bien sûr un album un peu plus long avec pourquoi pas une belle suite prog. Ce sera pour la prochaine fois, j'espère.
Le groupe : Dante Campora (chant), Marcello Chiaraluce (guitares), Giovanni Giordano (guitares), Andrea Manuelli (claviers), Bruce Muirhead (basse), Luca Grosso (batterie)
Musicien additionnel : Matteo Ferrario (violon)
La trackist :
01. Introduction 02:05
02. Piccola stazione 07:47
03. Verso la citta grande 03:38
04. Salto in alto 02:47
05. Per salire su 03:20
06. Piano rialzato 02:24
07. Verso la tana di Gelso 04:10
08. Totem 00:49
09. Gelso 00:46
10. Inferno 00:56
11. Senza di me 01:30
Voici les liens indispensables pour écouter la musique de Diaspro et surtout l'acheter :
Bandcamp DiasproYouTube

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