jeudi 31 décembre 2020
Witchwood : Before the Winter
mercredi 23 décembre 2020
Anandammide : Earthly Paradise (in italiano)
Prima
di tutto il gruppo. Non è frequente nella cerchia del Prog italiano
trovare dei musicisti francesi associati ad un progetto artistico.
Figuratevi che non soltanto in questa formazione ci sono dei musicisti
francesi, ma in più il gruppo ha come base Parigi! In realtà ne fanno
parte tre strumentisti francesi, una violinista inglese (che declama un
estratto del poema di William Morris “The Earthly Paradise”) ed un solo
italiano. Nella fattispecie, si tratta di Michele Moschini, che abbiamo
incontrato in altri tempi nel gruppo Floating State, autore di un solo album uscito nel 2003, già con Lizard Records (Thirteen tolls at noon).
Piccolo aneddoto, quest’album conteneva un pezzo di ventidue minuti ed
un altro di quarantaquattro minuti. Evidentemente questo genere di
exploit non è appannaggio unico dei Flower Kings & co.
Michele
ha dato vita a questo progetto musicale già nel 2007, poco tempo dopo
il suo arrivo in Francia, ma c’è stato bisogno di attendere dieci anni e
qualche concerto affinché Anandammide si concretizzasse discograficamente.
Ed ora la musica. Certo, sono più attratto dal buon vecchio rock progressivo, italiano se possibile, e qui abbiamo a che fare con un revival del folk britannico di fine anni sessanta/inizio anni settanta. Fantastico! Dal momento in cui si tratta di qualcosa di bello, mi interessa. Tanto più che c’è una moltitudine di particolarità e di sottigliezze da scoprire in questo album.
Tutta la musica ed i testi sono stati scritti da Michele, che è al contempo iniziatore di questo progetto e coordinatore artistico. Michele rivendica i Fairport Convention, i Pentangle e Donovan come sue principali fonti di ispirazione. Aggiungerei facilmente Steeleye Span e anche Nancy Elisabeth per il tono generale. Ritroviamo anche una esplicita tendenza alle ambientazioni medievaleggianti, per esempio sulla lamentazione medievale “Pilgrims of Hope” o sulla cantilena “Colette the Witch”, senza citare la cadenzata “Þórsmörk". Il trovatore e poeta Walther von der Vogelweide è di fatto un’altra influenza principale di Michele. Forse la raffinatissima ballata medievale “Electric Troubadour”, che si conclude con un sublime canone cantato, è inconsciamente a lui dedicata.
Ho parlato rapidamente della voce di Michele. Torno a parlarne perché questo ragazzo possiede un timbro vocale assolutamente strabiliante, assimilabile ad una tessitura di tenore leggero. Il suo modo di cantare, dolce e calmo, non attira l’attenzione immediatamente, ma gli ascolti ripetuti mettono in risalto la sua voce sino a creare un effetto magnetico. D’altronde lo stesso Loris Furlan afferma che la voce di Michele è senza dubbio una delle più belle che ha incontrato durante i suoi venticinque anni passati al timone della Lizard Records.
La tracklist : (potete ascoltare su youtube i pezzi sottolineati)
- Singer of an empty day
- Earthly Paradise
- Lady of the Canyon
- Þórsmörk
- Anandi
- Electric Troubadour
- Pilgrims of Hope
- Satori in Paris
- Syd
- Iktsuarpok
- Colette the Witch
Il gruppo : Adrien Legendre (violoncello), Audrey Moreau (flauto), Michele Moschini (voce, chitarre, synth, organo, flauto dolce, tin whistle, batteria e percussioni), Stella Ramsden (violino, voce sulla traccia n. 1), Pascal Vernin (basso)
Label : Lizard Records
Per ascoltare ed acquistare l’album cliccate su questo link bandcamp. Grazie da parte del gruppo.
Anandammide : Earthly Paradise
Voilà un groupe et un album qui me font bien plaisir en cette fin d'année si particulière.
Le groupe d'abord. Il n'est pas si fréquent dans le milieu du prog italien de trouver des musiciens français associés à des projets artistiques. Or figurez vous que non seulement dans cette formation, il y a des musiciens français, mais en plus elle est basée à Paris ! En fait, nous avons ici trois instrumentistes français, une violoniste anglaise (qui déclame un extrait du poème de William Morris sur "Singer of an empty day") et un seul représentant italien. En l’occurrence, il s'agit de Michele Moschini que nous avions rencontré en d'autres temps dans le groupe Floating State, auteur d'un unique album sorti en 2003, déjà chez Lizard Records (Thirteen tolls at noon). Pour la petite histoire cette galette comprenait un morceau de vingt deux minutes et un autre de quarante quatre minutes. Comme quoi, ce genre d'exploit n'est pas l'apanage unique des Flower Kings & co. Michele a démarré ce nouveau projet musical dès 2007, peu de temps après être arrivé en France. Mais il aura fallu attendre dix ans et quelques concerts pour qu'Anandammide passe à la concrétisation discographique.
La musique ensuite. Certes, je suis plus attiré par ce bon vieux rock progressif, italien si possible, et là nous avons affaire à un resucée du folk briton de la fin des sixties/début des seventies. La belle affaire ! Du moment que c'est bon et beau, çà m'intéresse. D'autant plus qu'il y a une multitude de particularités et de subtilités à découvrir dans cet album.
Les morceaux ont été composés et écrits par Michele, qui est à la fois l'initiateur de ce projet et son coordinateur artistique. Michele revendique Fairport Convention, Pentangle et Donovan parmi ses principales sources d'inspiration. J'y ajouterais facilement Steeleye Span et même Nancy Elisabeth pour la tonalité générale. On retrouve aussi une franche inclinaison pour les ambiances moyenâgeuses, que ce soit, par exemple, tout au long de la complainte médiévale "Pilgrims of hope" ou encore avec la cantilène "Colette the Witch", sans parler du cadencé "Þ'orsmörk". Le trouvère et poète du Moyen-Age central, Walther von der Vogelweide est de fait une autre influence majeure de Michele. Peut-être que la très raffinée ballade médiévale "Electric Troubadour", qui se termine par une sublime partie de chant en canon, lui est inconsciemment dédiée.
La tracklist : (vous pouvez écouter les titres surlignés)
- Singer of an empty day
- Earthly Paradise
- Lady of the Canyon
- Þ'orsmörk
- Anandi
- Electric Troubadour
- Pilgrims of Hope
- Satori in Paris
- Syd
- Iktsuarpok
- Colette the Witch
Le groupe : Adrien Legendre (violoncelle), Audrey Moreau (flûte), Michele Moschini (chant, guitares, synthé, recorder, tin whistle, batterie et percussions), Stella Ramsden (violon, chant sur 1), Pascal Vernin (basse)
Label : Lizard Records
Pour écouter et acheter vous cliquez sur ce lien bandcamp du groupe. Merci pour eux.
dimanche 20 décembre 2020
ma sélection des meilleurs albums de RPI pour 2020
lundi 14 décembre 2020
Elisa Montaldo : Dévoiler
Voici la tracklist complète :
- Is that from Batman ?
- Except for himself
- Il giorno che non ti aspettavi
- So much more
- Wesak
- I'm still here
- Wine tastes better
- Lanterne
- Washing the clouds
- Comptine d'un autre été, l'après-midi
- Il giorno che non ti aspettavi (the shore version)
- Goldrake
- Dolce Madre (old demo)
- La magia è la realtà (japanese version)
Pour commander l'album en version digitale ou en format physqie CD, vous allez directement sur le site d'Elisa Montaldo en cliquant sur ce lien : Elisa Montaldo
Vous pouvez aussi aller sur Spotify Elisa Montaldo's Mix
dimanche 13 décembre 2020
Qohelet : Qohelet
Qohelet pour nous (pauvres de nous !) c'est Alessandro Seravalle (Garden Wall et plus récemment Officina F.lli Seravalle) et Gianni Venturi (membre historique d'Altare Thotemico). Le premier prend en charge la partie instrumentale (piano, synthés, samples). Le second est à la fois le grand maître des mots et l'émetteur de la voix d'outre-tombe que l'on entend. Le premier crée un fond sonore terriblement anxiogène pour que le second puisse installer et développer un récitatif qui vous tombe dessus comme si vous entendiez, recroquevillé au fond d'un trou noir, les prêches d'un Savanarole accusateur vous exhortant au bûcher des vanités ! En arrière plan, un fond musical qui oscille en permanence entre bruitages et collages sonores pour un rendu à la fois glauque et marécageux.
Gianni Venturi considère que cet album tient plus de la pièce de théâtre que du simple disque. Je dirais pour ma part qu'il s'agit d'une expérience quasi sensorielle qui veut nous amener à une rupture totale par rapport à notre vécu et à nos habitudes, et ainsi nous faire prendre conscience de l'absurdité de notre existence. Pour arriver à leurs fins Alessandro Seravalle et Gianni Venturi nous forcent à emprunter la voie menant à un monde désenchanté qu'ils noircissent à l’extrême de manière à nous faire sentir et comprendre que ce monde est en fait le paradigme de l'enfer des vivants et que si nous frayons dans ce cloaque sans espoir d'en sortir, c'est de notre seule faute !
Il y a de grandes chances que le sentiment de malaise qui va s’emparer de vous au début de l’écoute de cet album perdure jusqu’aux dernières secondes. Franchement, je ne vois pas comment il pourrait en être autrement. Qohelet est une création expérimentale à la fois très torturée mais aussi très poétique qui nous oblige à réfléchir sur nous-mêmes et surtout sur ce qui est vraiment important et ce qui ne devrait pas l'être. En cela, elle est donc unique en son genre ! Prenez le comme tel.
Label : Lizard Records
(*) La peinture ornant la pochette est signée Giovanni "Nino" Seravalle
vendredi 11 décembre 2020
Mesmerising : The clutters storyteller
- 1 - Feel...
- 2 - ...My dream
- 3 - Ballad of a creepy night
- 4 - Slave of your shell
- 5 - Underground
- 6 - The vortex
- 7 - False reality
- 8 - In a different dimension
- 9 - The man who's sleeping
- 10-The last time you called my name
Label : Lizard Records
dimanche 6 décembre 2020
Julius Project : Cut The Tongue (recensione in italiano)
Senza il grande amore di una figlia per suo padre, questo album non avrebbe mai visto la luce. Alla fine degli anni ‘70, Giuseppe Chiriatti (Julius!) fa parte di un gruppo, i Forum, che conosce un certo successo dalle parti del Salento. Ma i brani che Julius compone tra il 1978 e il 1981 non trovano il gradimento degli altri membri del gruppo, che hanno cambiato nel frattempo il loro ambito per praticare un jazz rock più presentabile del prog ormai sorpassato. Julius mette quindi le sue composizioni in un cassetto. Ci riposeranno per 35 anni fino a che Bianca, la figlia maggiore [di Julius], le scopre e si rende conto che, invece di vecchi brani impolverati, suo padre aveva di fatto scritto una suite [di brani] che raccontava[no] una storia. Quella di un giovane ragazzo perso nella sua vita che ascolta dapprima la voce di un falso profeta che lo conduce verso la superficialità e le facili apparenze prima di sentire il bisogno di tagliare la lingua (Cut the Tongue) al suo uccello del malaugurio e di trovare un senso alla propria esistenza rifugiandosi nella solitudine e nella contemplazione di un cigno.
Se Bianca è stata la fata che ha dato il colpo di bacchetta magica per ridare vita a questo progetto, Paolo Dolfini è stato l’uomo della provvidenza. Accettando di fare di più che solo collaborare, Paolo ha fornito tutta la sua competenza e abilità musicale sia a livello delle tastiere che a quello della struttura (gli arrangiamenti). Paolo ha anche radunato una bella compagnia coinvolgendo altri membri dei Jumbo (Paolo Dolfini, Dario Guidotti, Daniele Bianchini) ma anche dei Maxophone (Marco Croci) e persino suo figlio Filippo alla batteria. Perché questo album è anche una storia familiare, con le figlie di Julius presenti nell’album: Bianca Berry, la maggiore (anche giornalista musicale) che assicura la voce solista e i cori su una gran parte di brani, e Martina (la più giovane) che impersona la voce del profeta in "Mask and Money".
L'inferno è lastricato di buone intenzioni, dice l’adagio. Era necessario che questa squadra improvvisata, giustamente piena di buone intenzioni, si mettesse al servizio di una creazione artistica che riuscisse bene per potere in seguito trasformarla in un’opera conclusa, presentabile della quale i genitori potessero essere fieri.
Tra opera rock e commedia musicale, particolarmente in "Mask and money", "Welcome to the meat grinder" "Wandering", Cut the tongue è prima di tutto un lavoro incantevole segnato dalla bellezza delle melodie semplici ma accattivanti sull’esempio dei Camel che restano un punto di riferimento in materia. Mi piace questo stile di pop progressivo che parla direttamente al vostro cuore ma che sa anche farvi drizzare le orecchie con dei passaggi più corposi (in "Welcome to the meat grinder", c’è davvero di che deliziarsi. Che grande brano!). Per quelli che amano i brani più tosti che danno energia, vi invito su "Speed kings" che ha tutto dell’hard prog epico e sul quale Marco Croci fa sentire la sua voce, molto bella secondo me. E siccome si parla del canto, Bianca Berry realizza una bella performance imponendosi con un timbro vocale pieno di candore che aderisce perfettamente al tono dell’insieme (ascoltate "We know were are two" o "Glimmers”, ogni volta è una pura delizia). L'altra sorpresa, per quanto riguarda il canto, è l’apparizione di una voce ben conosciuta da tutti i vecchi appassionati di prog, quella di Richard Sinclair in "Cut the tongue", una bellissima canzone, composta appositamente nel 2019 da Julius per uno dei nostri inglesi preferiti residente da tempo in Italia. Per tornare al lato prog, anche da questo lato c’è di che divertirsi, con in particolari gli strumentali "I see the sea" (con Julius all’Hammond e Paolo al Minimoog, prego) e "Wandering" che dovrebbero farvi alzare dalla [vostra] sedia.
Julius immaginava all’epoca in cui ha composto la sua saga che essa avrebbe un giorno avuto questa forma musicale? Sarebbe da porgli la domanda. In ogni caso, il risultato non può che essere come minimo all’altezza delle sue aspirazioni inconfessate. Tanto vale dirlo e affermarlo chiaro e forte: Cut the Tongue è un vero successo che bisogna gustare con tanto più piacere in quanto tutto ciò è giunto totalmente inatteso. (trad. Paolo Dolfini)
Tracklist :
1. The fog
2. In the room
3. You need a prophet
4. Mask and money
5. Welcome to the meat grinder
6. Speed kings
7. Clouds pt. 1
8. Clouds pt. 2
9. Cut the tongue
10.The swan
11.Island
12.We know we are two
13.I see the sea
14.Glimmers
15.Castaway
16.Wood on the sand
17.Wandering
18.Desert way
I musicisti: Bianca Berry (voce solista e cori in 1, 3, 6, 18), Filippo Dolfini (batteria e percussioni), Marco Croci (basso, voce solista e cori in 6), Dario Guidotti (flauto, voce solista in 3), Francesco Marra (chitarre), Mario Manfreda (chitarre), Paolo Dolfini (tastiere, cori, arrangiamenti), Julius (tastiere, voce solista in 1 e 16).
+ gli ospiti: Richard Sinclair (voce solista in 9), Martina Chiriatti (voce in 4), Egidio Presicce (sax tenore in 9), Daniele Bianchini (chitarra in 9), Flavio Scansani (chitarre in 14 e 17)
Godetevi anche l'edizione, l'artwork e la confezione sono veramente curati.
In vendita presso GT Music
samedi 5 décembre 2020
Julius Project : Cut the Tongue (2020)
Sans le formidable amour d'une fille pour son père, cet album n'aurait jamais vu le jour. A la fin des années 70, Giuseppe Chiriatti (Julius !) fait partie d'un groupe, les Forum, qui connaît un certain succès du côté de Salente. Mais les morceaux que compose Julius entre 1978 et 1981 n'ont pas l'heure de plaire aux autres membres du groupe qui ont viré entre temps leur cuti pour pratiquer un jazz rock plus présentable que le prog désormais dépassé. Julius met donc ses compositions dans un tiroir. Elles vont y dormir pendant 35 ans jusqu'à ce que Bianca, la fille aînée de Julius tombe dessus et se rende compte qu'en fait de vieux titres poussiéreux, son père avait en fait écrit une suite de titres qui racontaient une histoire. Celle d'une jeune garçon perdu dans sa vie qui écoute d'abord la voix d'un faux prophète l'entrainant sur les chemins de la superficialité et des apparences faciles avant de ressentir le besoin de couper la langue (cut the tongue) à son oiseau de malheur et de trouver un sens à son existence en se réfugiant dans la solitude et la contemplation d'un cygne.
Si Bianca aura été la fée donnant le coup de baguette magique pour redonner vie à ce projet, Paolo Dolfini en aura été l'homme providentiel. en acceptant de faire mieux que de collaborer, Paolo a apporté tout sa science et son savoir-faire musical que ce soit au niveau des claviers ou de la mise en forme (les arrangements). Paolo a même rameuté du beau monde en faisant venir d'autres membres de Jumbo (Paolo Dolfini, Dario Guidotti, Daniele Bianchini) mais aussi de Maxophone (Marco Croci) et même son fils Filippo à la batterie. Car cet album est aussi une histoire de famille avec les filles de Julius présentes sur l'album : Bianca Berry, l'aînée (également journaliste musicale) qui assure le chant lead et les chœurs sur une grande partie des titres et Martina (la cadette) qui fait la voix de prophète sur "Mask and Money".
L'enfer est pavé de bonnes intentions dit l'adage. Encore fallait-il que cette équipage de fortune, plein de bonnes intentions justement, se mette au service d'une création artistique qui tienne la route pour pouvoir ensuite la transformer en une œuvre aboutie, présentable dont ses géniteurs puissent être fiers.
Entre opéra rock et comédie musicale, tout particulièrement sur "Mask and money", "Welcome to the meat grinder" "Wandering", Cut the tongue est avant tout une œuvre enchanteresse marquée par la beauté de mélodies simples mais attachantes à l'instar d'un Camel qui reste une référence en la matière. J'aime ce style de pop progressive qui parle directement à votre cœur mais qui sait aussi vous faire dresser les oreilles par des passages plus corsés (sur "Welcome to the meat grinder", il y a vraiment de quoi se régaler. Quel grand titre !). Pour ceux qui aiment les morceaux plus enlevés qui dépotent bien, je vous donne rendez vous sur "Speed kings" qui a tout du hard prog épique et sur lequel Marco Croci fait entendre sa voix, fort belle ma foi. Et puisqu'on parle du chant, Bianca Berry réussit une jolie performance en s'imposant avec un timbre de voix qui colle parfaitement à la tonalité d'ensemble pleine de candeur (écoutez "We know were are two" ou "Glimmers", c'est à chaque fois un pur délice). L'autre surprise, question chant, est bien l'apparition d'une voix connue de tous les vieux amateurs de prog, celle de Richard Sinclair sur "Cut the tongue", une très belle chanson, composée spécialement en 2019 par Julius pour un de nos anglais préféré exilé en Italie. Pour revenir au côté prog, il y a là aussi de quoi se faire plaisir avec notamment les instrumentaux "I see the sea" (avec Julius au Hammond et Paolo au minimoog s'il vous plait) et "Wandering" qui devraient vous faire lever de votre chaise.
Julius imaginait-il à l’époque où il a composé sa saga qu'elle aurait un
jour cette forme musicale. la question sera à lui poser. En tout cas,
le résultat ne peut qu'être a minima à la hauteur de ses aspirations inavouées. Autant le dire et l'affirmer haut et fort : Cut the tongue est une vrai réussite qu'il faut savourer avec d’autant plus de plaisir que tout cela est totalement inattendu.
La tracklist :
- 1. The fog
- 2. In the room
- 3. You need a prophet
- 4. Mask and money
- 5. Welcome to the meat grinder
- 6. Speed kings
- 7. Clouds pt. 1
- 8. Clouds pt. 2
- 9. Cut the tongue
- 10.The swan
- 11.Island
- 12.We know we are two
- 13.I see the sea
- 14.Glimmers
- 15.Castaway
- 16.Wood on the sand
- 17.Wandering
- 18.Desert way
Les musiciens : Bianca Berry (chant lead et chœurs sur 1, 3, 6, 18), Filippo Dolfini (batterie et percussions), Marco Croci (basse, chant lead et chœurs sur 6), Dario Guidotti (flûte, chant lead sur 3), Francesco Marra (guitares), Mario Manfreda (guitares), Paolo Dolfini (claviers, chœurs, arrangements), Julius (claviers, chant lead sur 1 et 16).
+ les invités : Richard Sinclair (chant lead sur 9), Martina Chiriatti (voix sur 4), Egidio Presicce (sax tenor sur 9), Daniele Bianchini (guitare sur 9), Flavio Scansani (guitares sur 14 et 17)
Faites vous plaisir avec l'édition, l'artwork et le package sont vraiment soignés
C'est en vente chez GT Music
mardi 1 décembre 2020
Elisa Montaldo's Fistful of Fans & Friends
lundi 30 novembre 2020
Zaal : Homo Habilis
La tracklist : (vous pouvez écouter les morceaux en cliquant sur le titre)
1. Meccanica Naturale
2. Réveil (Post Big Bang)
3. Presences
4. Broken Arm Impromptu
5. Homo Habilis
6. Jaime S*mmers
7. Instruments
8. Réveil (Together Project)
9. Androids Void (ghost track)
Les musiciens : Agostino Macor (claviers), Andrea Monetti (flûte), Sergio Caputo (violon), Federico Branca (batterie), Emanuele Ysmail Miletti (sitar), Paolo Furio Marasso (basse), Melissa del Lucchese (violoncelle), Francesco Mascardi (saxophone), Roberto Nappi Calcagno (trompette), Alessandro Quattrino (percussions) + en invités : Edmondo Romano ( instruments à vent sur 5) et Maurizio di Tollo (batterie sur 8).
Label: Lizard Records (LIZARDCD0166)
mardi 24 novembre 2020
Julius Project : Cut the Tongue
Je vous avais fait un petit teaser à ma manière dans mon post du 27 août, Cut the Tongue, l'album de Julius Project est enfin sorti mais vous allez devoir attendre encore un peu pour que je vous en parle en détail. Une actualité est prévue autour de cette sortie. Encore un peu patience.
çà ne vous empêche pas de déjà le commander à une de ces adresses GT Music ou mprecordssamedi 21 novembre 2020
Ancient Veil : Unplugged Live
On n'arrête plus Ancient Veil depuis son retour sur le devant de la scène prog italienne au mitan de la décade 2010/2020. Pour rappel Ancient Veil est l’émanation du groupe Eris Pluvia dont l’album sorti en 1991, Rings of Earthly Light, a servi de référence à pas mal de musiciens italiens prog dont Fabio Zuffanti pour son projet Höstsonaten. Ancient Veil a connu une première vie durant les années 90 avant de disparaître puis de réapparaître en 2013 avec à la clé quelques participations à des albums tribute de Mellow records et surtout un nouvel album studio en 2017, cette fois chez Lizard Records, I am changing.
Depuis 2017 donc, le groupe enchaine les sorties discographiques avec une belle constance dans la régularité comme dans la qualité. On pourra d'ailleurs à juste titre se demander l'intérêt d'un nouvel album live tout juste deux ans après Rings of Earthly...Live qui remplissait parfaitement son rôle. Ancient Veil n'est pas une formation phare au point de ressentir le besoin d' inonder ses fans d'une offre musicale pléthorique. Alors quoi ? Alors, les membres du groupe ont pensé que leurs compositions se prêteraient bien à une relecture acoustique agrémentée et augmentée de parties spécialement écrites pour ce type d'exercice. Banco ! (joke réservé aux aficionados du prog italien). Car le type de musique proposé par Ancient Veil et avant Eris Pluvia (plusieurs titres de la set list de ce live sont issus du répertoire d'Eris Pluvia) convient parfaitement pour ce type d'exercice. Mieux ! L'interprétation sur instruments traditionnels sans (ou presque) électricité met en valeur ces pièces qui se révèlent finalement d'inspiration très classique voire médiévale avec en corolaire l'ombre du vieux Genesis qui s'éloigne (à l’écoute de cet album vous ne serez pas sans remarquer que certains passages font penser au groupe précité mais aussi et surtout à Steve Hackett et Anthony Phillips). La musique d'Ancient Veil vit ici par elle-même et pour elle-même. C'est une occasion inespérée pour Edmondo Romano de mettre en avant les divers instruments à vent qu'il utilise avec sa maestria habituelle. C'est aussi un bel écrin pour le chant frêle et à la limite de la fragilité d'Alessando Serri qui peut ainsi faire passer tout ce que sa voix exprime habituellement de sensibilité et d’émotions contenues. Tout est précieux à entendre et à savourer sur cet album, mais je vous recommande particulièrement le dyptique "You'll become rain", lui aussi en partie réécrit, qui a tout de la mini-suite épique parfaite (la basse et la batterie arrivant en renfort sur ce morceau).
Au final, je ne suis pas loin de penser que ce Unplugged Live est à ce jour la meilleure production des génois ce qui non seulement ne minore en rien l'appréciation que j'ai de leurs précédents albums mais indique au contraire le haut niveau de maîtrise atteint par ces musiciens pour qui "expression artistique" rime avec "perfection". A quand un nouvel album studio construit sur le même principe et la même instrumentation ?
Les musiciens : Alessandro Serri (guitares, chant), Edmondo Romano (Saxo soprano, flutes à bec, clarinette, low whistle), Fabio Serri (piano, claviers), Massimo Palermo (basse), Marco Fuliano (batterie), Marco Gnecco (hautbois)
La Tracklist :
01 - Rings of earthly light (suite)
Earthcore
Portrait
Sell my feelings
02 - Only when they’re broken
03 - The way home
04 - Chimes of the times
05 - A clouded mind
06 - Feast of the puppets
07 -New
08 - Return to the past
09 - Creatures of the lake
10 - You’ll become rain
11 - You’ll become rain part two
Sept des onze titres (1 à 3, 5, 7 à 9) ont été enregistrés à l'occasion de deux
concerts à Gênes (salle La Claque) en mai et novembre 2017 par le trio
de base du groupe : Alessandro Serri, Fabio Serri et Edmondo Romano. Les
quatre autres titres ont été captés en janvier 2019 à La Casa di Alex à
Milan avec la formation au complet.
Label : Lizard Records
jeudi 5 novembre 2020
Daniele Sollo : Order and DisOrder
Finalement il n'y a bien que "Anytime, anyplace" qui pourrait coller avec ce à quoi on pouvait s'attendrer compte-tenu des noms de musiciens cités au début de cet article. Mais alors que ce titre fait plaisir ! Ce n'est pas seulement parce qu'Alessandro Corvaglia chante dessus mais il y a vraiment quelque chose dans ce morceau, une forme de perfection qui passe par l'amalgame réussi entre les lignes mélodiques et les harmonies avec, pour faire le lien, une basse puissante qui tire le tout vers le haut. Il y a à la fois de la rondeur et du nerf dans cette longue pièce de quasiment de douze minutes qui a vraiment une âme. Mais je vous l'affirme le temps n'existe pas à l'écoute de cette chanson merveilleuse.
Daniele Sollo a préparé son affaire depuis 2014 et ma foi, on sent que c'est effectivement une œuvre pour laquelle il a pris le temps qu'il fallait pour mettre ses idées en forme et construire patiemment son album de manière à arriver au résultat souhaité en nous proposant un niveau constant de qualité et d'exigence dans les compositions comme dans l’exécution. Qu'il soit rassuré, Order and DisOrder a tout ce qu'il faut pour nous plaire et contenter les amateurs de musique progressive les plus exigeants. Bravo.
La tracklist :
1. 11-IX-1683
2. Turn left
3. A journey
4. In my arms
5. Anytime, anyplace
6. Pavane in Fa # minor
En prime, voilà le bandcamp de Daniele Sollo pour écouter ce bel album.
Pour commander c'est ici chez GT Music.
mardi 3 novembre 2020
Qirsh : Aspera Tempora (parte I)
Après Sola Andanta en 2013, le groupe Quirsh remet çà sept ans plus tard avec ce qui s'annonce comme un projet d'envergure. En effet, le nouvel album qui s'appelle Aspera Tempora parte I en annonce mécaniquement un second. Au delà de ce constat, Sola Andanta se veut ambitieux avec deux longs morceaux de 18 minutes ("Rumors") et 12 minutes ("Oremus"). On en conclura que les liguriens ont décidé de passer la vitesse supérieure, ce qui me semble une très bonne idée compte-tenu de ce que j'avais pensé d'un premier album dans l'ensemble peu concluant.
Le présent teaser excite notre curiosité et semble annoncer du grandiose. On attend la confirmation avec l'écoute complète très bientôt.
La tracklist :
1. Rumors
2. Aer Gravis
3. Quel Momento
4. Hurt
5. Anansi
6. Oremus
7. Oremus (Reprise)
C'est sorti le 31 octobre chez Lizard Records (formats CD et digital)
dimanche 1 novembre 2020
Basta! Oceanurina
Le groupe Basta! revient trois après son premier album, Elemento Antropica, en nous proposant un ...45 tours ! Visiblement les musiciens ont bien pensé leur coup : artwork de la pochette épuré, un vinyle jaune fluorescent à l'intérieur bardé de deux étiquettes centrales minimalistes (vaguelettes stylisées pour la face A, ancre évocatrice pour la face B , le tout rappelant bien sûr le thème de la photo de couverture).
Côté chansons, deux titres évidemment sont proposer. :
"Oceanurina" en face A, un titre instrumental inédit qui en 5 mn 33 balaie différents climats tour à tour dreamy, prog, funk et hard.
" Alancora" en face B, qui est en fait une reprise de "Alabasta" (6ème piste de leur album). L'occasion pour le groupe de remanier ce morceau - déjà particulièrement réussi à la base - avec notamment une intro jazzy mais aussi de mettre en situation le nouveau line-up de la formation italienne.
Et toujours cette sonorité très particulière propre au groupe en grande partie dûe à l'utilisation d'instruments aussi caractéristiques que la clarinette basse d'Andrea Tinacci et le Diamonica de Damiano Bondi.
Cliquez sur ce lien pour aller sur le bandcamp du groupe.
C'est produit et distribué par Lizard Records
samedi 31 octobre 2020
Il Bacio della Medusa : AnimAcusticA
En cette fin d'année 2020, le rythme des sorties s'accélère pour le petit monde du prog italien. Cette fois, c'est au tour d'Il Bacio della Medusa de sortir chez AMS Records ce qui devient son deuxième album live (après celui de 2015). Il s'agit d'une captation relativement récente réalisée le 19 octobre 2019 à l'occasion du festival Trasimeno Prog qui se déroulait dans un lieu désormais mythique en Italie pour les concerts prog de qualité : le Palazzo della Corgna in Castiglione del Lago. Il Bacio della Medusa en a profiter pour immortaliser ce concert très différent de ce que le groupe a l'habitude de proposer. Car outre une set list en grande partie renouvelée (seuls deux titres sont communs aux deux albums), la différence de taille avec le premier live réside dans une interprétation acoustique et revisitée des morceaux (acoustique pas unplugged).
Voilà qui me convient car la musique d'Il Bacio della Medusa mérite un bel écrin, une mise en valeur digne de l'univers du luxe, tout en gardant le côté théâtral et lyrique du chant de Simone Cacchini. Et c'est bien le cas ici ! Avec en prime une relecture des morceaux qui se traduit par des arrangements appropriés appliqués à une exécution que je n'ai pas peur de qualifier de "plus classique". Cela pourra, a contrario, en perturber certains. Mais prenez le temps d'écouter (et de savourer) "La Sonda" et vous constaterez que la puissance du rock est bien présente, à partir de 3 mn, mais différemment, de manière plus subtile disons. Sont également de la partie le jazz mais surtout les rythmes sud-américains et la musique d'Amérique du Sud en général qui semblent de plus en plus inspirer le groupe. Les musiciens d' Il Bacio della Medusa ont toujours fait preuve d'une grande capacité à marier divers styles musicaux. Ils le démontrent encore avec bonheur. Quand je parle de bonheur, je pense ainsi au plaisir que j'ai eu à écouter "Preludio, Il Trapasso", "Confessione d'un Amante" et "Cantico del Poeta Errante" dans des versions sublimées. Je pense aussi au final irrésistible d"Animatronica Platonica" et au géant "Scorticamento di Marsia" où le chemin du groupe croise à plusieurs reprises celui de Delirium. C'est l'exercice qui le veut : le chant de Simone Cecchini et les instruments à vent d'Eva Morelli sont ici encore mieux mis en valeur que d’habitude. Si Simone n'avait pas besoin de çà tant sa voix était déjà naturellement mise en avant, concernant le jeu d'Eva, ce n'est que justice.
A noter enfin que le groupe nous offre un prime un titre studio bonus, l’inédit 'Testamento d'un poeta" qui a le double avantage de nous faire sortir de l’album en douceur dans un dernier beau moment de grâce.
En résumé, si vous aimez Il Bacio della Medusa, ce live devrait vous plaire. Pour les autres, c'est sûrement un bon moyen pour découvrir la musique d'un groupe qui est sur le pont depuis bientôt vingt ans (il est donc temps !). Vous pouvez d’ailleurs en profter pour lire ou relire l'interview du groupe ici.
mercredi 28 octobre 2020
Rovescio della Medaglia : Contaminazione 2.0
Il Rovescio della Medaglia est un autre nom mythique de la scène prog italienne des années 70, principalement grâce à son album phare, Contaminazione sorti en 1973. Les deux disques qui l'avaient précédé étaient à mon avis beaucoup un ton en dessous, en tout cas moins décisifs. Le groupe s'est disloqué assez vite après son coup de maître. Puis à partir de 1995, Enzo Vita, son guitariste, devenu de fait son leader, a tenté à plusieurs reprises de relancer la machine avec plus ou moins (souvent) de bonheur. Il a fallu attendre 2016 pour enfin tendre l'oreille avec l’album Tribal Domestic qui permettait à Rovescio della Medaglia de renouer avec son meilleur niveau en partie grâce au fait qu'Enzo avait enfin dégoté un chanteur épatant en la personne de Chris Catena (au style toutefois très éloigné de celui du chanteur historique, Pino Ballarini). Toutes les tentatives de reformation du groupe ont toujours été accompagnées de prestations live plutôt de très bon niveau mais avec à chaque fois des musiciens différents (dont ceux de RanestRane entre 2011 et 2013). En 2017, l'inépuisable Enzo Vita a remonté un nouvelle équipe pour quelques concerts. Celui de septembre 2018 à l'abbaye de San Galgano a été enregistré, le groupe profitant d’être accompagné pour l'occasion par un quatuor à cordes et de Vittorio de Scalzi (New Trolls) à la flûte. Cet album, Contaminazione 2.0, présente la set list du Contaminazione de 1973 jouée dans l'ordre (plus trois morceaux de La Bibbia en bonus sur la version CD). C'est incontestablement beau et très grandiose mais à mon avis un peu trop propre par rapport à ce que le groupe était capable de faire aux débuts des années soixante dix (à l'époque, Il Rovescio della Medaglia était le groupe de rock italien à avoir le plus gros matériel de sono et était considéré comme étant celui qui jouait le plus fort). Juste un regret qu'Enzo n'ait pas fait ce live avec le line-up de Tribal Domestic. Là, çà aurait été carrément de la bombe. Ceci étant, je ne vais pas faire la fine bouche, "La grande Fuga"ou (et surtout) "alzo un muro elettrico" sont toujours aussi impressionnants à entendre après toutes ces années.
La tracklist :
1. Absent For This Consumed World
2. Ora Non Ricordo Piu
3. Il Suono Del Silenzio
4. Mi Sono Svegliato E... Ho Chiuso Gli Occhi
5. Lei Sei Tu: Lei
6. La Mia Musica
7. Johann
8. Scotland Machine
9. Cella 503
10. Contaminazione 1760
11. Alzo Un Muro Elettrico
12. Sweet Suite
13. La Grande Fuga
C'est distribué par Jolly Roger Records
dimanche 25 octobre 2020
Ellesmere : WYRD
Voici la pochette du troisième album à venir d'Ellesmere, le groupe que Roberto Vitelli (ex Taproban) fait vivre depuis 2015 (cf. Les Châteaux de la Loire et From Sea and Beyond). Outre cette très belle et alléchante couverture, vous noterez le line-up de rêve que Roberto a réussi à réunir autour de lui pour ce nouveau projet :
Fabio Bonuglia : claviers
Mattias Olson : batterie et percussions
John Hackett : flûte
Roberto Vitelli : basse, guitares
David Cross : violon
David Jackson : saxophone
Tony Pagliuca : claviers
Tomas Bodin : claviers
Fabio Liberatori : claviers
Luciano Regoli : chant
Giorgio Pizzala : chant
Il ne reste plus à attendre maintenant que le contenu musical, ce qui ne devrait pas tarder.
çà sort chez AMS
dimanche 11 octobre 2020
Lizard Records : sorties
Plusieurs sorties chez Lizard Records pour le dernier trimestre de l'année 2020
Unplugged Live par Ancient Veil qui comme son nom l'indique est une compilation de titres joués en concerts en Italie autour de Gênes soit en trio acoustique (Edmondo Romano, Alessandro Serri, Fabio Serri) ou augmenté de la section rythmique du groupe (Massimo Palermo, Marco Fuliano). Dans tous les cas, le rendu est très fidèle au style Ancient Veil et Eris Pluvia. En écoute en suivant ce lien Rings of eartly lights (suite)
Homo Habilis (Zaal) concocté par Agostino Macor (Finisterre et La Maschera di Cera). Tout ce que je peux vous dire c'est que vous allez être très étonné du résultat, très éloigné du genre de musique que pratique habituellement Agostino avec ses groupes de référence. Une petite idée en écoutant le teaser
Planetarium, le deuxième album des Sardes d'Ozone Park qui suit l'excellent Fusion Rebirth sorti en 2018 dont voici le teaser en écoute (je n'ai rien de concret pour l'instant concernant le trop récent Planetarium) .
Et encore, le sixième album de Mezz Gacano : OzocovonobovO MMXX,. C'est toujours aussi barré et définitivement pas ma tasse de thé. Le (très court) teaser en écoute en cliquant sur ce lien
Pour finir, une surprise avec le retour de Fiaba qui n'avait pas donné de nouvelles depuis 2012 (La pelle nella luna). Le nouvel album s’appellera Di gatti di rane di folleti e d'altre storie et sera assorti d'une couverture à l'artwork très différent de ce à quoi le groupe nous avait jusque là habitué. Est-ce à dire que la musique aurait également évoluée de manière radicale ? Nous le saurons bientôt.



















